Kinda, de la Syrie au Canada, toujours le goût pour la céramique

Kinda, de la Syrie au Canada, toujours le goût pour la céramique
30 mars 2020 Emilie

Rencontrée en 2010 dans sa maison-atelier de la vieille ville de Damas, revient sur son chemin parcouru #10ansapres


Même si je suis très reconnaissante de vivre dans ce beau pays depuis 9 ans, la transition s’est toutefois faite au détriment de l’art: ne pas avoir mon propre studio et les défis de la vie quotidienne m’ont poussée à chercher un emploi stable et régulier. Je travaille actuellement comme consultante en design dans un magasin de meubles local. Je reste dans mon domaine d’origine, la décoration intérieure, tout en utilisant ma créativité.

Cependant, au fil des ans, j’ai essayé de pratiquer l’art en suivant quelques cours, que ce soit la poterie ou la peinture et en expérimentant différents outils d’expression.
L’année dernière, j’ai finalement rejoint une association locale de potiers. Une opportunité qui me permettra de pratiquer la poterie plus souvent.

Ma contrainte, actuellement, c’est de trouver un équilibre entre ce qui « paie mes factures (lol) » et ce qui me passionne.


J’espère que la poterie et la peinture ne se limiteront pas à un passe-temps secondaire, prennent plus d’importance dans ma vie quotidienne.

Je conseille à ceux qui traversent des défis similaires: « n’abandonnez pas ce que vous aimez, gardez-le vivant quoi qu’il arrive, car cela vous gardera toujours fidèle à qui vous êtes. »

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